Neimi et Colm

Rang C

Colm : Neimi.

Neimi : Oh, bonjour, Colm… Comment vas-tu ?

Colm : Ce n’est pas le moment de parler de la pluie et du beau temps ! Concentre-toi sur le combat !

Neimi : Je voulais juste être polie…

Colm : Jamais je n’aurais imaginé te voir sur un champ de bataille.

Neimi : Eh bien, je ne suis peut-être pas la meilleure, mais quand j’ai du travail… je le fais.

Colm : Je suis étonné de voir comment la guerre peut changer les gens. Regarde-toi ! Tu es normalement une pleurnicheuse, mais même toi, tu t’es ragaillardie.

Neimi : Hum…

Colm : Quand tu étais petite, tu me suivais partout. Tu trébuchais et tu pleurais à tout bout de champ…

Neimi : Oh ! Sniff… Pourquoi faut-il toujours que tu sois méchant ?! Sniff…

Colm : Tu n’as pas changé ! Tu continues de me suivre partout et tu pleures toujours pour un oui ou pour un non. La seule différence, c’est que tu fais tout ça sur le champ de bataille. S’il te plaît, peux-tu arrêter de brailler ?

Neimi : Sniff… D’accord… je vais essayer…

Colm : Tu ne peux rien faire sans moi, hein ?! Allez, arrête de pleurer à la fin !

Neimi : Mais… sniff…

Colm : Qu’est-ce qu’il y a ?!

Neimi : C’est de ta faute… si je pleure !

Colm : Ah !


Rang B

Neimi : Pfiouh !

Colm : Qu’est-ce que tu fais ?

Neimi : Oh ! Colm… J’étais juste en train de tendre la corde de mon arc.

Colm : Waouh ! Tu manies l’arc aussi bien que ton grand-père !

Neimi : Grand-père m’a appris à tirer à l’arc quand j’étais petite.

Colm : Ton grand-père était un archer de premier ordre. Je me souviens encore du jours où il a dirigé son arc contre moi.

Neimi : Eh bien, Colm… Tu n’aurais pas dû essayer de voler les fruits de notre jardin.

Colm : Il m’a appris combien un bon archer pouvait être terrifiant.

Neimi : Mais… il ne t’a jamais blessé. Il voulait juste te faire peur. Il faisait exprès de te rater.

Colm : Non, c’est bien moi qu’il visait. J’étais juste trop rapide pour lui.

Neimi : Il n’a jamais manqué de cible lors de nos parties de chasse.

Colm : Eh bien, j’en déduis que je suis plus rapide que n’importe quel animal sauvage.

Neimi : Hi hi ! Ah ah ah !

Colm : Hé ! Tu te moques de moi, hein ?

Neimi : Hi hi hi ! Pas du tout… C’est juste que… tu n’as pas changé.

Colm : Qu’est-ce que tu veux dire par là ?

Neimi : Que tu as tendance à toujours exagérer. Mais maintenant que j’y pense, tu es tout le temps rester à mes côtés.

Colm : Non, pas tout le temps ! Et surtout maintenant, je ne peux plus veiller sur toi nuit et jour. J’ai beaucoup de responsabilités au sein du groupe, tu sais.

Neimi : Je sais…

Colm : Mais je ne peux pas t’abandonner.

Neimi : Merci…


Rang A

Neimi : Ouin !

Colm : Neimi ! Qu’y a-t-il ?

Neimi : Oh… sniff… Colm…

Colm : Qu’est-ce que tu as ? Quelqu’un t’a attaquée ? Tu es blessée ?

Neimi : Non…

Colm : Quelqu’un a été méchant avec toi ? On t’a encore volé ton miroir ?

Neimi : Non, ce n’est pas ça…

Colm : Qu’est-ce que c’est alors ?

Neimi : J’ai juste… quelque chose dans l’œil…

Colm : Quoi ?!

Neimi : Ouf ! C’est parti.

Colm : Et moi qui pensais que tu étais blessée !

Neimi : Colm…

Colm : Qu’est-ce qu’il y a encore ?!

Neimi : Je suis navrée de t’avoir alarmé… Mais… je suis contente que tu… Merci de te soucier de moi.

Colm : Pas besoin de t’attendrir pour ça. Tu ne devrais pas pleurer autant.

Neimi : Je sais. L’autre jour, au combat, je me suis souvenue de toutes les fois où tu as volé à mon secours.

Colm : Ah bon ?

Neimi : Comme la fois où je suis tombée dans la rivière et que tu m’as sauvée. Ou la fois où j’ai cassé l’arc de grand-père et que tu m’as aidée à le réparer. Et toutes les fois où des brutes sont venues me tyranniser. Tu étais toujours là pour me défendre.

Colm : Sérieusement, Neimi. Tu as toujours été une pleurnicheuse.

Neimi : Oui, mais… Parce que tu étais près de moi, je n’étais jamais triste… Depuis la mort de grand-père, tu es tout le temps resté à mes côtés…

Colm : Neimi…

Neimi : Merci, Colm. Pour avant et pour maintenant… Je t’aime beaucoup.

Colm : Oh… Si tu as un problème, viens d’abord me voir, d’accord ? Je m’occuperai de tous ceux qui oseront te faire pleurer.

Neimi : Je n’y manquerai pas…

Colm : Tu n’as pas eu de chance, mais ne t’en fais pas. Je m’occuperai de toi.

Neimi : Oh ! Sniff… Colm… Sniff…

Colm : Oh, non. C’est encore de ma faute si tu pleures, hein ?

Neimi : Sniff… oui… Mais pour d’autres raisons cette fois.

Colm : Tant mieux.

Neimi : Sniff…

Colm : Neimi… Je suis et resterai le seul à pouvoir te faire pleurer, d’accord ?

Neimi : D’accord…


Posté par VladDeGoldenSun à 17:05 - Commentaires [1] - Permalien [#]

Commentaires

    hihihi

    c marrant le début du dialogue A, je le connaissais pas.

    Posté par timeFE, 10 avril 2009 à 17:10

Poster un commentaire